Dentelle malade

Non pas un nouveau post de dessins malheureusement mais juste pour dire que Sirupy Lace est de retour ici

AJA AJA FIGHTING !

Publication

 AH MON DIEU !


Un message ! Ce sont les stalkeurs qui vont être contents (3 pecno et demi u_u) !!! Mais qu'importe o/.


Voici donc un peu la suite des évènements au sujet de l'histoire. c'est surtout une présentation des personnages que j'ai déjà dessiné ou qui ont un rôle à jouer dans le récit.


En tout premier nous avons, évidemment, l'héroïne : Shalimare 

Shalimare en tenue de combat
 
Beaucoup penseront au parfum de Guerlain lui-même inspiré des Jardins de Shalimar qui étaient situés près de ce qui est maintenant Lahore au Pakistan. Ces jardins étaient des œuvres à eux seuls car ils faisaient environ 80 hectares et étaient entièrement alimenté en eau par des canaux révolutionnaire pour l'époque; ce n'est pas entièrement "faux" mais il existe une légende turque où une princesse portant ce prénom sauvait son pays d'envahisseurs etc (alors que les femmes ne doivent pas se battre en principe surtout en Turquie). Vous l'aurez donc compris, il y a chez ce personnage une dualité très forte entre la douceur (Jardins et Parfum) et la force (la princesse). De même, on remarquera plus tard dans l'histoire que la légende turque se transpose légèrement au récit.








Venons-en aux deux "Reines", en premier Egeria puis Alésia.


Blason Version 1 des EGL
 
La première tire son prénom d'une nymphe qui conseillait le roi de Rome Numa Pompilius. Pour moi, les EGL sont des sortes de beautés froides presque inaccessible et la rêve tout autant mais elle se doit aussi d'inspirer son peuple (confiance, respect, crainte etc...). Par ailleurs une nymphe est, par définition, une divinité de la nature dont la racine grecque peut se traduire par "vierge", "jeune fiancée" etc..., cette innocence nous allons dire caractérise également Egeria car elle n'accepte de se battre qu'en de rares occasions et ce uniquement avec des pétales de roses bleus.

 Blason Version 1 des Sweet
Pour Alésia, il faut prendre la racine originelle du prénom. Celle-ci est celte "ales" ou "alisia" signifiant le rocher. Je voulais un fort contraste entre l'image de douceur, candeur, joie des Sweet et le côté inflexible, dur de la fonction de Reine. En chacun de mes personnages on trouve un duel ou un contraste dominant car, à mon sens bien évidemment, les êtres humains sont faits de contrastes plus ou moins marqués définissant qui ils sont. Cela se trouve donc en premier dans le prénom.


Passons maintenant aux gardiennes : les Classical Lolita.
Dans l'histoire, elles sont 4 représentant les 4 points cardinaux (notion de direction et d'équilibre) et veillent à ce que les Lois et les Codes édictés par les Reines GL précédentes soient respectées.
Néanmoins, depuis le dernier avènement avorté de la Reine elles ne sont plus intervenues et sont tombées dans l'oubli pourtant leurs sentences résonnent encore comme de vieilles légendes faisant trembler les deux grandes factions de la Nation. Leur devise est "O santa simplicitas".

 Skertch des visages des 4 gardiennes.

Parmi les gardiennes, Marie (le Sud) ( est la plus faible et la plus jeune des 4 gardiennes. Elle a un caractère relativement effacé bien qu'elles affectionne les couleurs fortes comme le rouge et plus particulièrement le bordeaux.
Son prénom vient de l'hébreu Myriam qui signifie "Celle qui élève" ainsi derrière son caractère passif et plat se cache un profond respect pour l'autorité et une envie irrépressible de prôtéger ce en quoi elle croit.

Puis vient Perséphone (l'Est), vous reconnaîtrez évidemment le prénom de la femme d'Hadès. J'ai souhaité attribuer ce prénom car il a une sonorité mélancolique proche de la personnalité assez dépressive de la Lolita en question. Pendant les mois d'automne et d'hiver, Perséphone est froide, dure et inflexible, cherchant la moindre faute à punir. À maintes reprises, Gwenael fût obligée d'intervenir trouvant ses châtiments trop lourds. La gardienne de l'Est fût même enfermée dans son temple pendant un siècle après avoir essayé de s'opposer à la Reine Gothic Lolita.
Malgré tout cela, il lui suffit de voir la nature s'éveiller de son sommeil pour devenir plus calme, presque agréable. Cette ambivalence est à rapprocher du mythe de la déesse grecque qui était obligée de passer 6 mois aux Enfers et 6 mois sur Terre suite à la décision de Zeus.

En ce qui concerne June (l'Ouest), ceci est la version britannique de notre mois de Juin. Symbole de chaleur, de renouveau de la nature mais surtout de protection quasi-maternelle car le mot "Juin" vient du latin Junius en hommage à Junon, déesse romaine protectrice des femmes et représentation du mariage et de la fécondité. June a un caractère proche de celui d'une mère; elle est d'ailleurs celle qui prend constamment la défense de Marie face à Gwenael. Elle est assez jeune.

Enfin Gwenaël, dernière gardienne mais surtout leur chef. Si étymologiquement c'est un prénom celte provenant de gwen "blanc" et hael "généreux", on ne gardera que le côté "blanc" car de la générosité, la Lolita n'en possède pratiquement pas.
Ici le "blanc" est à prendre au sens de la glace, la dureté, la froideur mordante etc... Mais alors pourquoi le "généreux" ? Cela se voit en grattant la couche de glace de Gwenaël qui est sévère mais juste (ben que certaines de ses sentences en faisaient trembler plus d'une.


J'espère que tout ceci a pu légèrement vous aider à comprendre les personnages même s'il en manque beaucoup ^^;

Demain je vais essayer d'upload quelques dessins mais je ne garantis rien du tout ^^v

Gioia di disegnare

En ce moment, je suis assez prolifique niveau dessins enfin le sujet est souvent le même : mon histoire Lolita.

Ce projet m'a été inspiré par une querelle qui avait secoué la communauté et la secoue toujours un peu. Sweet Lolita et EGL se tapaient dessus à coup de secrets sur une plate-forme; pour moi cela en était risible car ces personnes préféraient passer par l'intermédiaire d'un site plutôt que de se dire les choses en face comme des grandes u_u. C'est risible et ridicule point.

Bref, je suis une grande fan de shônen en général et j'ai donc transposé l'idée de combats avec des armes personnalisées à ce "conflit". Au départ sans aucuns liens, les combats ont mutés en personnalités,  monde, histoire, étoffe, visages, noms...
Ce sujet me passionne, j'adore créer ces personnages et je tente par tous les moyens de me motiver à écrire un minimum l'histoire (sinon quel intérêt ?).


Notre héroïne Shalimare (non non j'aime pas Guerlain XD) est loin d'être du genre toute mignonne etc... Elle est même plutôt un garçon manqué (elle sait se battre, arrive à tenir l'alcool...) bien qu'elle garde ses cheveux longs en accord avec la tradition de sa famille.
Passionnée de marche et d'archéologie, elle découvre lors d'une balade une fissure dans la roche d'une montagne à la suite d'un début d'orage. Se sachant en sécurité elle avance peu à peu mue par une curiosité maladive.
Finalement elle débouche sur une salle entièrement creusée à même la montagne : De grandes colonnes sortent de la terre et toutes convergent vers une immense porte en gré noir. L'édifice était frappé de plusieurs armoiries, de détails floraux et végétaux et d'un gigantesque croissant de lune sur la gauche et d'un soleil sur la droite. Shalimare se met à examiner plus scrupuleusement les pans de la porte : le dessin représentait une assemblée de personnages habillés richement et de façon différente voire complètement opposée; cette multitude rendait hommage à un personnage légèrement surélevé et couverte d'un masque qui ne laissait que deux fentes pour les yeux.
Essayant de comprendre l'inscription située sur le bas de la porte, Shalimare déclencha involontairement un mécanisme. La montagne se mit à gronder sourdement, les pans de la porte s'ouvrèrent sur un fond noir qui se mis à tout aspirer dans la salle. Bien que se raccrochant à une colonne, la jeune fille se fit happer.
Au niveau de l'apparence, c'est une rousse aux yeux bleus, assez grande (min. 1m68), ni trop mince ni avec trop de formes.

Plus tard, en progressant dans le monde où elle tombe, elle découvre qu'une guerre séculaire opposent deux factions auxquelles s'en sont rattachées d'autres : les EGL et les Sweet.
Shalimare se retrouve involontairement au milieu d'un affrontement; stressée, ne sachant que faire, elle panique et c'est là que ce déclenchent ses pouvoirs. Elle saisit la première chose qui lui vient à l'esprit et ses boucles d'oreilles se transforment en lames.
Elle se bat pour se protéger et l'un des capitaines de l'armée EGL la remarque et sens un grand pouvoir émaner d'elle. Il l'assomme et ordonne la repli générale seulement, un officier Sweet avait lui aussi senti la force s'émanant de cette inconnue.

Peu après Shalimare se réveille et rencontre la Reine des EGL : Egéria.
Femme à la peau d'albâtre et aux cheveux noir comme l'encre, son visage semble éternellement froid et ne laisse rien transparaître comme une statue allégorique grecque. Pourtant, dans l'intimité, la rousse découvre que sa royale hôte se révèle être une personne douce et gentille.
Shalimare lui raconte son histoire et Egéria lui explique plus en détails la situation.
La porte qu'elle a traversé se nomme Foramen inis (l'ouverture en latin) et est sensé être une vieille légende. Après quelques détails techniques, Shalimare en demande plus au sujet d'un moyen de rentrer et sur la guerre.
Egéria n'est pas d'accord pour en parler mais à force d'insister, la Reine cède : la femme explique que techniquement ni sa Famille ni celle des Sweet n'est vraiment royale; ce sont des Royautés auto-proclamées à la suite de la disparition d'une descendance pour la "vraie" Royauté, celle des Gothic Lolita.
Le ou la couronnée GL régnait en maître sur le monde entier et toutes les factions lui devaient fidélité et respect. Néanmoins, il y eu un problème et n'y eu aucun couronnement. Suite au chaos régnant les deux plus grandes Familles décidèrent en même temps de reprendre la Couronne et de disputes en disputes cela se transformant en une guerre.
Les EGL et les Sweet se sont auto-proclamées Royautés et des factions plus petites les ont rejointes.
 
Ce n'est pas vraiment un texte, juste un rapide aperçu du schmilnlik =D.

En parlant d'aperçu voici quelques dessins :





Cela m'amuserait beaucoup de les adapter en bjd mais je n'ai ni le temps, ni l'argent et ne trouve aucune moule qui ne me satisfasse. Difficile moi ? Méticuleuse je préfère.

Là je prépare ma valise, je pars à Paris aujourd'hui jusqu'à Mardi pour régler une histoire de garde-meuble. Cela va me faire du bien de revoir les gens qui me manquent et des lieux que j'aime bien. J'arriverais tard aujourd'hui mais qu'importe dimanche je serais toute de blanc vêtue dans cette beauté qui est mienne pour mes 20 ans.

La beauté : OP Chandelier print MmM.


J'aime quand les choses se mettent en place.

Obession

En ce moment je suis littéralement obsédée de vêtements. Je les avale et les engrange sans penser à l'avenir.
Sans parler des chaussures, des accessoires du maquillage...

Je ne souhaite pas devenir entièrement superficielle, je n'ai pas hésité avant hier soir à dévorer des tomates cerises avec des chips et du coca zéro. J'aimerais juste ressentir cette impression incroyable quand les gens se retournent dans la rue en se disant "Wow".

J'ai toujours l'image de deux femmes dans ma tête : Ma mère à l'entrée d'un restaurant et une femme assise à un Bar.

Dans ma famille, les femmes sont grandes et assez minces; comparé à elles je suis petite et avec des formes. Ma mère, plus que les autres à mon sens (partial), est une figure d'élégance et de charisme. Un jour, pour un anniversaire, nous sommes allées au restaurant; elle portait une belle robe noire et de haut talons avec ses lunettes à la Nana Mouskouri et ses cheveux relevés en chignon.
Elle ruisselait d'une classe et d'un charisme que je me souviendrais toujours des regards des gens sur elle.

Puis il y avait cette femme en terrasse d'un café : Lunette de soleil, porte cigarette, rouge à lèvre carmin et hauteur démesurée. Je suis restée bête à la regarder cachée derrière mon magazine.

C'est genre de sentiment que j'aimerais provoquer chez les gens, leur provoquer une envie de changement irrépressible.

Sinon la Japan expo était super, magnifique. Enfin j'étais surtout sous le coup de l'adrénaline avec l'association <3. Notre première édition quand même.
Je reste encore stupéfaite que personne avant n'ai eu l'idée de faire un Obekeyashiki alors que c'est une chose traditionnelle au japon et tellement plus intéressante que du karaoké ou ce genre de chose. Bah mystère et boule de gum, je me dis que d'un certain côté c'est tant mieux.
C'était beau. point.


Mes cadeaux.

FeedBacks





Leave your feedback here ^^/


Positive : 7
Negative : 0
Neutral: 0


Je me sens belle


Je me sens de nouveau belle.

Dans mon coeur sacré

Cet article était au départ un exutoire que j'ai finalement remanié.

J'étais énervée, triste, fatiguée. Je dois avouer je le suis encore mais je me soigne peu à peu (du moins j'essaie).

Je remercie à cet effet les personnes qui étaient là. Ces grâce à elles que je n'ai pas sombré et que je n'ai pas eu envie d'absolument tout revendre.


la continuité du dessin d'avant